emsirinoruŠuronirisme - Message ou slogan
 
 
 
Mettez un casque sur vos oreilles
et accrochez-vous !
 
Si vous loupez le coche,
hélez de nouveau la mélodie
en attendant la fin
qui parvient au bout de trois minutes
et des poussières d'étoiles ...
 
 
 
GUILLAUME TELL par ROSSINI !
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Sur un air célèbre de « Guillaume Tell »
par Rossini, voici :
 
 
 
C'EST TA MÈRE !

 
 
 
« Ah ! La voilà ! La voilà !
Quel grand tracas sur toi et moi !
C'en est fini du doux ma foi !
 
 
Elle est là !
Elle est là !
Elle est là !
 
 
Près du bois !
 
 
La vois-tu ou pas
Avec son minois
À faire peur aux rats ?!
C'est l'horreur en moi ...
Aaaaaaaaaaahhhhhhhh !
 
 
C'est ta mère
C'est ta mère
C'est ta mère qui vient
Tout là-bas
Tout là-bas
Au bout du chemin
Elle galope
Elle galope
Dans ses grandes bottes
Elle trotte
Elle m'a vu, c'est certain !
 
 
C'est ta mère
C'est ta mère
C'est ta mère qui fond
Sur nous deux
Sur nous deux
La buse aux pigeons
Elle court
Elle court
À nos mots d'amour
C'est le jour
Où vont tomber les gnons !
 
 
Ta Ga Da
Ta Ga Da
Ta Ga Da
Ne sens-tu pas venir l'ennuie
Ma Mie ?
 
 
Ta Ga Da
Ta Ga Da
Ta Ga Da
Elle bave en filant par ici
Aigrie !
 
 
Ta Ga Da
Ta Ga Da
Ta Ga Da
C'est le chat botté du mouron
Manon
 
 
Ta Ga Da
Ta Ga Da
Ta Ga Da
Elle fait cent lieux à chaque bond !
 
 
Courons ! Fuyons ! Courons ! Fuyons !
 
Courons ! Fuyons ! Courons ! Fuyons !
 
Courons ! Fuyons ! Courons ! Fuyons !
 
Courons ! Fuyons ! Courons ! Fuyons !
 
Courons ! Fuyons ! Courons ! Fuyons !
 
Courons ! Fuyons ! Courons ! Fuyons !
 
Courons ! Fuyons ! Courons ! Fuyons !
 
Courons ! Fuyons ! Courons ! Fuyons !
 
Sur le pont !
 
 
C'est ta mère
C'est ta mère
C'est ta mère en sueur
Un athlète
Un athlète
Hercule en chaleur
Que de poids
Que de poids
S'élancent à moi
Patatras
Voilà ma dernière heure !
 
 
C'est ta mère
C'est ta mère
C'est ta mère qui vole
Mire-donc
Mire-donc
L'hideux Rossignol
Elle pique
Elle pique
Ce vieux thon rapplique
Une tique
Agitant ses torgnoles !
 
 
Ta mère !
C'est l'écho d'une guerre !
Elle a cent ans ! C'est Jean sans Terre !
Ta mère !
C'est un acide amer !
Elle sulfurise les citrons verts !
 
 
( Sa promise rétorque et envenime )
 
 
- Oh !
Mais tu n'as pas toujours dit ça
Car au début, tu l'adulais;
Tu lui disais ton intérêt
Avec de grosses bises au nez !
    Même qu'un jour dans le jardin,
    Tu voulus promener le chat,
    Son cher Whoua-Whoua
    Qu'avait du chien.
    Tu le traînas tout un matin
    Avec un sourire enfantin
    Et lorsqu'à midi, vous rentrâtes,
    Dans son coussin, tu mis ses pattes !
     
     
    L'année où trépassa le Pape,
    T'en souvient-il de nos agapes ?!
    Près d'Hossegor, sous les palmiers,
    À Maman, tu massais les pieds
    En sussurant nos doux émois;
    Tu lui chantais " Marinella " !
    Elle souriait, elle embaumait !
    Les Maître-nageurs se pâmaient !
     
     
    Tu préparais ses infusions;
    Tous deux, vous mêliez vos actions.
    Comme un cratère de la passion;
    Toi, le Vésuve, elle en fusion !
    Et lorsqu'au Pila, on trembla,
    Le soir où elle vit Claude François,
    Pour la réconforter, c'est chouette,
    Tu crias : " c'est vous ma Claudette " !
     
     
    Mais à présent, finie la fête !
     
     
        - Ta mère !
        C'est un miroir austère !
        Elle réfléchit à mes misères !
        Ta mère !
        C'est un vieil antiquaire !
        Je vais sentir sa paille de fer !
        Au blair ! 
         
          Ta Ga Da
          Ta Ga Da
          Ta Ga Da
          Déménageons-nous en vitesse
          Agnès
           
           
          Ta Ga Da
          Ta Ga Da
          Ta Ga Da
          C'est Waterloo, planquons nos fesses
          En caisse
           
           
          Ta Ga Da
          Ta Ga Da
          Ta Ga Da
          Voici venir le Maréchal
          Aux râles !
           
           
          Ta Ga Da
          Ta Ga Da
          Ta Ga Da
          Trois qui la scotchent, Faut qu'on s'emballe !
           
           
           
          Courons ! Fuyons ! Courons ! Fuyons !
           
          Courons ! Fuyons ! Courons ! Fuyons !
           
          Courons ! Fuyons ! Courons ! Fuyons !
           
          Courons ! Fuyons ! Courons ! Fuyons !
           
          Courons ! Fuyons ! Courons ! Fuyons !
           
          Courons ! Fuyons ! Courons ! Fuyons !
           
          Courons ! Fuyons ! Courons ! Fuyons !
           
          Courons ! Fuyons ! Courons ! Fuyons !
           
           
          Par les monts !
           
           
          C'est ta mère
          C'est ta mère
          C'est ta mère qui rase
          Un espoir
          Un espoir
          Ce Panzer déboise !
          Pas de veine !
          Pas de veine !
          C'est moi les Ardennes !
          Que de peines !
          Chenillent et puis m' écrasent !
           
           
          C'est ta mère
          C'est ta mère
          C'est ta mère qui brame
          Un gros cerf
          Un gros cerf
          Aux naseaux en flammes !
          Pauvre bête
          Pauvre bête
          Je suis la bichette !
          Celle qui tête !
          Une pauvrette !
           
           
          Frèle ! et sans défense, innocente, j'ai pas de chance !
          Ta mère, c'est King-Kong ! Un monstre agé qui vit en France !
           
           
          Je suis charmant !
           
           
          Presqu'un enfant !
           
           
          Tout frétillant !
           
           
          Rose au dedans !
           
           
          Mais y'a Maman !
           
           
          Drame obligé !
          Tornade à pied !
          Néfasterie qui t'a vue naître !
          Funeste ancêtre !
           
           
          Vois !
          J'aurais pu faire des études de médecine !
          Moi !
          Qui peut savoir ? Découvrir la pénicilline !
           
           
          Au lieu des tubes !
           
           
          Je manque d'air !
           
           
          Et ses effluves !
           
           
          Tuent ma carrière !
           
           
          Ta mère en fer !
           
           
          C'est Mars en chair !
           
          Un dinosaure !
          Une guêpe qui mort !
          Le coup du sort !
          Et plus encore !
           
           
          C'est la mort !
           
           
          ( Elle arrive ! )
           
           
          - Me voilà ! Me voilà !
          Boulet du tracas !
          Je suis là ! Je suis là !
          Moche comme Attila !
           
           
          Gengis Khan !
           
           
          Sans les dents !
           
           
          - AAAAAAAHHHHHHHHHHH !
           
           
          ( L'antiquité le couvre de beignes ! )
           
           
          PAF !
           
           
          ET PAF ! ET PAF ! ET PAF ! ET PAF !
           
          ET PAF ! ET PAF ! ET PAF ! ET PAF !
           
           
          - AAAAAAAHHHHHHHHHHH !
           
           
          PAF ! PAF ! PAF ! PAF !
           
          PAF ! PAF ! PAF ! PAF !
           
           
          - Viens mon cousin !
          Biser mes poings !
          Avec mes mains,
          Ça fait du bien !
           
           
          De baffer l'importun !
           
           
          TIENS !
           
           
          CHIEN ! ».
           
           
           
           
           
          © THIERRY LAURIER ŠURONIRISME 2012
           
          " Tous droits réservés pour tous pays "
           
           
           
           
           
           
           
           
           
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